Découper le gabarit en carton, un diamètre de 38 cm convient
parfaitement pour permettre d'enrouler le fil après largage
et d'emmener le parachute à la poulie, sans toucher le sol
ou les autres câbles des autres treuils.
Ce gabarit sert ensuite à tracer sur le tissu ( toile de cerf volant ou de voilier), les contours du parachute.
Découper selon les traits.
Remettre le rond de toile sur le carton, et par transparence marquer au feutre les points de passage, espacés de 4 cm, de l'aiguille selon 3 diamètres.
Ensuite enfiler la cordelette dans le chat de l'aiguille, c'est la phase la plus fastidieuse.
Puis faufiler en continue, sans couper la corde, les photos sont très explicites.
Equilibrer chaque suspente en les faisant coulisser, puis les tendre pour qu'elles aient la même longueur.
Faire le noeud, en prenant soin qu'il ne soit pas à une extrémité.
C'est le seul noeud.
Ajuster la position du parachute sur ces suspentes, et verrouiller-le par des points de cyano. Votre parachute est terminé.
En quelques heures, vous pouvez en fabriquer une dizaine.
Lorsque vous rembobinez le fil le parachute heurte la poulie. S'il est équipé d'anneaux métalliques, ceux-ci abîment l'alu tendre de la poulie, si vous ne mettez pas d'anneaux, c'est la poulie qui va déchirer le parachute, d'ou la nécessité d'intercaler une rondelle en caoutchouc dont le coulissement sera limité par un noeud. Vous pouvez acheter des joints de robinets, mais vous pouvez aussi découper une vieille balle de tennis, et percer chaque rond avec un forêt de 4 mm.
Cette rondelle sert d'amortisseur et protège la poulie et le parachute.
Je vous souhaite de bons vols.
Daniel.